20e édition de l’observatoire PLURIENCE du bien-être dans les immeubles 05/02/2026 - 3 minutes de lecture

20e édition de l’observatoire PLURIENCE du bien-être dans les immeubles

En 2026, plus d’un Français sur trois vit dans un immeuble (38%). Parmi eux, une grande majorité réside en copropriété (69%), S’y sentent-ils bien ? L’association PLURIENCE a mandaté Ipsos pour interroger les Français sur la perception de leur vie en immeuble, notamment leur bien-être, leurs conditions de vie ou encore les équipements.

Résultat : près de neuf Français sur dix disent s’y sentir bien (88%), principalement grâce à la tranquillité et à l’environnement de leur immeuble (commerces, transports) qui sont leurs principales sources de bien-être.

A l’inverse, 12% ne se sentent pas bien dans leur immeuble ; la faute aux nuisances sonores et aux conflits avec leurs voisins pour la majorité d’entre eux. Des enseignements qui mettent en lumière des facteurs susceptibles d’être améliorés.

Enfin, la rénovation énergétique est davantage reconnue comme prioritaire : 56% des personnes interrogées la mentionnent, avec une progression de 5 points par rapport à 2022.

Parallèlement, l’emprunt collectif s’installe comme une réponse au problème du reste à charge pour financer les travaux : 54% des personnes habitant dans des immeubles en copropriété pourraient envisager ce mode de financement pour des travaux de rénovation énergétique.

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Comme le souligne David Chouraqui, Président de PLURIENCE :
« Les habitants d’immeubles savent parfaitement ce qui fait la qualité de vie d’un quartier : la proximité, la tranquillité, l’entretien, le lien social. Notre étude confirme qu’ils demandent des réponses très concrètes pour leur quotidien, bien au-delà du confort même de leur logement. »

Il ajoute :
« Les gestionnaires d’immeubles sont en première ligne : ils sont au contact chaque jour des attentes des Français et savent combien le cadre de vie est devenu un enjeu essentiel pour les familles. Les élus et l’ensemble des acteurs de la politique de la Ville et du Logement gagneraient à s’appuyer davantage sur cette connaissance de terrain des gestionnaires de copropriété pour coconstruire des quartiers plus vivables et plus durables, au-delà de l’entretien et de l’administration des immeubles ».

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