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Logement durable, logement rentable ?

Louer un logement « vert » permet de valoriser son patrimoine et de séduire plus facilement des candidats locataires.

Les avantages d’un logement vert

- C’est proposer une habitation qui applique les dernières réglementations thermiques et phoniques, et offre ainsi un confort de vie apprécié par les occupants ;

- C’est proposer des charges maîtrisées. Mieux orienté, isolé et ventilé, un immeuble estampillé « BBC » (Bâtiment basse consommation) sera peu gourmand en énergie, donc en charges. Créé par les pouvoirs publics le 3 mai 2007 et obligatoire pour les logements neufs construits à compter du 1er janvier 2013, ce label indique que le logement consomme au maximum entre 50 et 75 kWh/m2 par an (selon la zone climatique et l’altitude).

- C’est anticiper une meilleure revente. L’acheteur est de plus en plus sensible au développement durable et au résultat du diagnostic de performance énergétique (DPE). Celui-ci permet de connaître la qualité thermique d’un logement (consommation énergétique, degré d’émission de gaz à effet de serre). Un logement peu énergivore sera plus attractif qu’une «passoire thermique ».

Où trouver ces logements ?

Dans le neuf : le plus grand vivier provient de la construction d’appartements et de maisons estampillées HQE ou BBC. Le label HQE (Haute Qualité environnementale) signifie que le bien a été construit dans le respect de l’environnement et offre à son occupant un confort acoustique, thermique, phonique et sanitaire.

Dans l’ancien : des travaux bien ciblés (isolation de la toiture, des murs extérieurs, changement de chaudière) suffisent à rendre le logement moins gourmand en énergie. Renseignez-vous pour sélectionner les travaux bien ciblés capables de faire baisser la facture énergétique du logement et d’améliorer son DPE.

A noter :

Un décret de la loi de Mobilisation pour le logement (25 mars 2009) prévoit qu’en cas de meilleure performance énergétique du logement après travaux, le bailleur a le droit répercuter sur le loyer une partie des frais engagés (décret du 23 novembre 2009).