Investisseurs

12/05/2022

Lors d'un achat immobilier, au-delà du prix d’achat et des frais de notaire, on oublie souvent de prévoir les autres frais inhérents à la possession d'un logement que l’on souhaite mettre en location. Et ils sont nombreux ! Si certains sont fixes et servent à protéger votre investissement, d'autres peuvent survenir en cas d'imprévu.

Investissement immobilier : 7 principaux frais fixes à prendre en compte

  1. Le prix d’achat du bien immobilier.
  2. Les frais de notaire à verser au moment de la signature définitive, ils regroupent les honoraires de votre notaire, les droits d'enregistrement de la transaction ainsi que les taxes appliquées à toute vente immobilière.
  3. Les frais de dossier dus à votre banque si vous financez le bien via à un crédit immobilier.
  4. Le coût de l’assurance emprunteur versée mensuellement à votre banque ou à un assureur de votre choix, cette assurance obligatoire couvre les mensualités de votre crédit immobilier en cas d'accident de la vie vous empêchant d'honorer son remboursement.
  5. Le coût de l'assurance propriétaire non-occupant qui couvre votre investissement locatif en cas de sinistre non provoqué par le locataire, lequel doit contracter sa propre assurance habitation.
  6. Le montant de la taxe foncière payée par le propriétaire d'un bien, elle est due chaque année et sera réclamée par votre centre d'imposition.
  7. L'imposition sur vos revenus locatifs due chaque année à votre centre d'imposition, son coût varie selon le montant de vos recettes locatives et de votre régime d'imposition.

Investissement immobilier : 7 principaux frais éventuels à prévoir

  1. Les éventuels frais d'agence si vous avez trouvé votre appartement ou votre maison par le biais d'une agence immobilière.
  2. Les éventuels travaux de remise en état de l'investissement locatif : raccordements et remise aux normes, aménagement et ameublement en cas de location meublée.
  3. Les éventuels frais de gestion locative si vous confiez la gestion de votre logement à un expert immobilier, lequel se chargera alors de sa mise en location et de sa gestion à votre place.
  4. Les éventuelles charges de copropriété à verser trimestriellement à votre syndic de copropriété dans le cas où votre investissement locatif fait partie d'une copropriété.
  5. Le coût de l'éventuelle GLI ou Garantie Loyers Impayés : cette assurance facultative, quoique très utile, permet au propriétaire de voir ses loyers réglés par son assureur en cas de défaillance de paiement de son locataire, lui évitant ainsi tout risque de frais occasionnés par des loyers impayés.
  6. Les éventuels frais provoqués par une carence locative : en cas d'absence de locataire, qu'elle soit due à un loyer trop élevé ou à un secteur où la demande locative est faible, vous serez tenu de continuer à honorer le paiement des charges courantes de votre investissement locatif, y compris le remboursement des mensualités de crédit.
  7. Si vous choisissez de vendre votre investissement, vous devrez vous acquitter du montant des diagnostics obligatoires (recherche de présence de plomb, d'amiante, de mérules...) ainsi que du montant de votre imposition en cas de plus-value immobilière (rappelons que si cette dernière est réalisée après 22 ans d'acquisition, alors vous êtes exonéré de cet impôt).